Le blog de la mode éthique

February 26, 2010

S’habiller éthique, c’est confus mais chic

Peut-on être une marque de baskets éthique et produire en Chine? Oui, affirment les responsables de Faguo à Capucine Cousin sur le site de L’Entreprise.

ndlc.jpgPeut-on acheter du coton certifié bio et se retrouver avec du coton contaminé aux OGM? Oui, selon le Financial Times, qui a récemment épinglé H&M.

La mode “éthique “(comprenez, au-delà de l’emploi de textiles bio, qu’il s’agit d’une mode “responsable”, aux impacts environnementaux et sociaux maîtrisés), qui se développe (pour preuve, ci-contre, un communiqué de presse parmi d’autres pour la.tribbu, “marque de vêtements pour les petits et tout-petits, fabriqués à base de coton biologique dans le respect du commerce éthique et équitable” que j’ai reçu tout récemment), n’est pas un concept limpide pour les consommateurs, c’est le moins que l’on puisse dire…

mademoiselle_bambu.jpgPour mieux répondre aux questions que peut se poser le consommateur, je me suis rendu dans la “boutique de créateurs éthiques ” Mademoiselle Bambû, à Paris (XVIIIe), pour une petite discussion avec sa responsable, Christelle Bonnivard.

Qu’est-ce qu’on peut trouver ici qu’on ne trouve pas dans une boutique classique?
Ici, vetement bio (coton bio, laine bio). J’aurai aussi bientôt des articles en fibres de bambou, 100% naturelles. Tout ce que je propose est produit de manière responsable, en France, au Burkina Faso ou en Inde. Afin de ne pas menacer ces petites structures de production, une partie est payée à la commande: ainsi, elles ne prennent pas de risques financiers excessifs, ce qui facilite a priori de bonnes conditions de travail et des salaires décents.

Comment avoir la garantie qu’un vêtement est “éthique”?

celine_faizant.jpgPour le bio, on peut se repérer grâce à certains labels, comme Ecocert ou Skal (NDLR: il en existe d’autres, à découvrir notamment sur le site MesCoursesPourLaPlanète). En ce qui concerne la fabrication, le transport, la limitation de l’impact environnemental, c’est un peu plus compliqué, il faut s’en remettre aux engagements des marques, comme Ekyog (l’une des plus connues), Article 23, Ideo, Kolam, Céline Faizant, Zaza Factory, Ethic&Chic… On s’aperçoit que beaucoup d’articles de ces marques sont fabriqués dans le même atelier en Inde, qui a bonne réputation, c’est rassurant.

Pourquoi ne pas annoncer plus clairement en vitrine qu’il s’agit de vêtements “éthiques”?
Parce que, malheureusement, c’est un terme qui peut encore faire peur à certaines clientes: elles pourraient croire que c’est une boutique réservée aux écolos… Je préfère le dire plus discrètement, sur les étiquettes. Les clientes entrent, choisissent comme dans n’importe quel magasin. Et lorsque je leur dis que tout ce que je fais est bio, elles sont agréablement surprises!

Photos: Eric Lecluyse/LEXPRESS.fr

Article lu ici

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February 25, 2010

Changeons d’étiquette !

Coupez vos étiquettes pour demander aux grandes marques du textile de passer au coton équitable.


Max Havelaar France lance une grande campagne de mobilisation en faveur de la filière coton équitable. Dans une dizaine de villes de France, des étudiants collectent actuellement les étiquettes des vêtements des passants afin de constituer de grandes fresques destinées à convaincre les marques de prêt-à-porter d’intégrer du coton équitable dans leurs collections.

La nécessité d’un coton équitable

Les produits à base de coton équitable répondent à une problématique cruciale. Les producteurs de coton des pays en développement ont du mal à faire face au marché. Ils sont bien souvent contraints de vendre leur récolte à perte, alors qu’ils dépendent de cette culture pour subsister.

La filière coton équitable leur apporte une solution concrète en leur donnant collectivement les moyens de prendre en main leur propre avenir.

Convaincre les marques

Les premiers produits en coton équitable ont vu le jour en 2005. Depuis, la demande du public pour une mode plus responsable n’a fait que croître. Cependant, trop peu de grandes marques l’ont compris, et l’offre tarde à s’étoffer.

Il est donc urgent de prouver aux plus grandes marques de prêt-à-porter qu’intégrer des articles à base de coton équitable dans leurs collections est aujourd’hui incontournable, car c’est répondre à la demande des consommateurs.

Comment ? Un geste symbolique fort : coupons les étiquettes de nos vêtements ! Une fois collectées, elles seront assemblées sur de grandes fresques. Une autre œuvre collective sera créée sur le web.

Quand ? Les collectes d’étiquettes ont débuté sur les campus. Le 27 février, des stands de collecte seront installés sur les places centrales des grandes villes de France.

… Et dès maintenant sur le site de la campagne…

A partir du 27 février, mobilisons-nous !

Le coup d’envoi national de cette grande campagne de mobilisation se déroulera le 27 février prochain dans 10 grandes villes de France.

A Paris, la Place du Palais Royal sera habillée aux couleurs de la campagne « Changeons d’étiquette ! ». A cette occasion, l’association Max Havelaar France vous donne rendez-vous de 10h30 à 18h00 pour y découvrir le premier champ de coton équitable urbain et participer à la campagne en coupant votre étiquette et en la collant avec d’autres, de manière à créer une œuvre participative.

Des animations seront également organisées en province :

- A Lyon, Place Charles Bérodier
- A Toulouse, Place d’Arménie (sur l’Allée Jean Jaurès)
- A Bordeaux, Place de la Victoire (sur l’esplanade de l’obélisque)
- A Grenoble, Place Grenette
- A Lille, Place des Buisses
- A Marseille, Allée de Meilhan (en haut de la Cannebière, en face de la mairie du 1er arrondissement)
- A Montpellier, Place Paul Bec
- A Rennes, Place de la Mairie
- A Strasbourg, Place Kléber (devant l’immeuble de la maison rouge)

Dans toutes ces villes, à partir de 10h30 vous pourrez participer à la campagne en coupant votre étiquette et en la collant avec d’autres afin de créer une œuvre participative.

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Max Havelaar mobilise les consommateurs en faveur du coton équitable

Le commerce équitable gagne du terrain dans l’alimentaire. Mais, aux yeux du label FairTrade-Max Havelaar, la situation n’évolue pas assez vite dans l’univers du vetement bio. Il a donc décidé d’interpeller le secteur. Et le poids pris par les consommateurs ne lui ayant pas échappé, il compte sur le grand public pour faire passer son message.

Pour mobiliser les Français, Max Havelaar a lancé une campagne de collecte d’étiquettes de vêtements. Relayée par des étudiants, elle est organisée sur les campus mais aussi dans les rues commerçantes. Avec, en point d’orgue, ce samedi, des manifestations dans une dizaine de villes pour créer une oeuvre participative en collant sur un mur les étiquettes recueillies. A Paris, l’événement aura lieu place du Palais-Royal.

En parallèle, une collecte virtuelle s’effectue sur le site Changeonsdetiquette.com où les Français sont incités à signer une pétition demandant aux griffes de s’engager pour que « les producteurs du Sud puissent prendre leur avenir en main ». « Nous comptons sur ce marketing viral pour convaincre davantage de marques de prêt-à-porter qu’il y a une vraie demande de vêtements à base de coton équitable », explique Joaquin Muñoz, directeur de Max Havelaar France. Aujourd’hui, parmi celles qui s’y sont mises, on trouve Armor Lux, Kindy, Rica Lewis, So’Bio Ethic ou Tissaia (Leclerc). Mais la liste est nettement moins longue qu’en Grande-Bretagne.

coton bio sur nusdansleschanvres

Article lu sur : http://www.lesechos.fr

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February 19, 2010

Le coton issu de l’agriculture biologique

Dans les catégories : coton bio, environnement — Tags: , , — admin @ 12:40 pm

Les consommateurs ignorent souvent que la culture conventionnelle du coton est l’une des plus polluantes du monde : 40 millions de tonnes de coton sont produites chaque année et représentent environ 3% des surfaces mondiales cultivées. Cette culture à elle seule utilise 18 à 25 % des pesticides agricoles utilisés dans le monde. Les méthodes intensives peuvent provoquer des catastrophes écologiques comme par exemple l’assèchement de la mer d’Aral. Les populations travaillant ou vivant autour de ces exploitations hyper traitées sont victimes de nombreuses maladies régulièrement mortelles, ainsi que de nombreuses malformations…

Le coton OGM (organisme génétiquement modifié) se répand à tout va depuis quelques années : 3e culture OGM après le soja et le maïs, plus de 20% du coton cultivé dans le monde est déjà issu de semences transgéniques. Actuellement, 8 pays en autorisent la culture : Les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, le Mexique, l’Argentine, l’Afrique du Sud, l’Indonésie, l’Australie, et peut-être bientôt le Burkina Faso ou dautres pays d’Afrique très convoités par les Américains.

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February 18, 2010

Un guide pour vivre bio à Paris sur mon Iphone

Dans les catégories : Eco-communication — Tags: , , — admin @ 5:05 pm

Véritable guide du comment vivre bio à Paris, la nouvelle application pour iPhone, intitulée BioGuide Paris, vous permettra d’avoir en permanence sur vous toutes les adresses bio de la capitale.

Le bioGuide Iphone répertorie près de 350 adresses estampillées biologiques : coiffeurs écolos, restaurants bio, boutiques de vêtements éthiques, marchés, pressings, épiceries, … Votre recherche peut se faire par enseigne, par genre ou encore par arrondissement.

Le bioGuide contient aussi un agenda alimenté par des événements bio et écolos : salons, promotions, etc…

Prix de lancement : 1,59 € (pour une durée limitée) sur applestore

Télécharger le guide bio sur mon Iphone

Stella Giani sur http://www.bioaddict.fr

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February 9, 2010

Les Français de plus en plus « bios »

Dans les catégories : mode bio, social — Tags: , , , — admin @ 12:56 pm

Par Nolwenn Weiler (9 février 2010)

En 2008 11% des ouvriers français consommaient des produits bios, ils sont 16 % en 2009, soit autant que les cadres et professions intellectuelles. Ce chiffre, qui rompt avec le cliché du consommateur bio bobo, est tiré du baromètre 2009 de l’Agence bio. Présenté le 4 février dernier, ce baromètre décrit des consommateurs qui ne cessent d’évoluer, vers des paniers bios de plus en plus fournis. En 2009, 46% des Français ont consommé un ou plusieurs produits biologiques au moins une fois par mois, contre 44% en 2008 et 42% en 2007.

39% des Français trouvent normal qu’un produit bio puisse coûter plus cher qu’un produit non bio. Et malgré la crise, ils se disent prêts à payer jusqu’à 11% de plus. Quant aux parents, ils déclarent être prêts à payer 7% de plus pour un repas avec des produits biologiques dans la cantine de leur(s) enfant(s), contre 6% en 2008.

consommation bio

Les grands distributeurs abusent scandaleusement de la bonne volonté des consommateurs : un panier de produits bio vendus en grande surface est en moyenne 22% plus cher qu’un panier de produits non bio classiques et 57% plus cher que des produits « low cost », selon une étude de l’UFC Que Choisir. Un surcoût d’autant plus inacceptable que les produits bio distribués en grande surface proviennent souvent de zones éloignées, à faible coût de main d’oeuvre, et où le respect ds contraintes du label AB est moins controllé. Mieux vaut donc favoriser les productions locales et les circuits courts. Bref, sortir du supermarché.

Trois Français sur quatre considèrent que la Bio est une solution d’avenir face aux problèmes environnementaux. Ils sont 84% à estimer que l’agriculture biologique doit se développer en France. S’ils lisent le projet de loi de modernisation de l’agriculture, présenté le 13 janvier dernier par Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, ils risquent d’être fort déçus. Selon le dit projet, on s’achemine plutôt vers un statut d’« agriculteur entrepreneur », qui règnera sur des centaines d’hectares et de nombreux salariés, sans aucune obligation ni incitation à produire sans polluer. On voit mal, dans ces conditions, comment la SAU (surface agricole utile) française passera de 2,5 % en bio aujourd’hui, à 6% en 2012, puis 20 % en 2020, comme l’a promis le Grenelle. Les agriculteurs qui se lancent ou se convertissent à un mode de production non polluant sont pourtant assurés de vendre leurs produits.

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February 8, 2010

Mode «éthique»: les marques s’engagent avec prudence

Dans les catégories : mode bio — Tags: , , , , — admin @ 5:14 pm

Florentin Collomp

Les consommateurs en veulent, les fabricants y vont sur la pointe des pieds. Encore confidentielle, la tendance devrait exploser dans les dix ans.

La consommation de mode peut-elle être «responsable»? Pour l’Institut français de la mode (IFM) qui vient de publier une étude sur ce sujet complexe, c’est presque un oxymore. A la différence de l’alimentation, du logement ou des transports, la mode est un achat souvent irraisonné, puisqu’on achète de nouveaux vêtements alors que nos placards en sont pleins. Derrière ce concept un peu vague de «responsable», on range pêle-mêle le commerce équitable, les matières écologiques (coton bio), la garantie de bonnes conditions de travail dans les usines… Les consommateurs sont partants. 42% des Français interrogés en octobre dernier connaissent la notion, 21% ont déjà acheté des produits sous cette étiquette. A l’inverse, 38% ne voient pas de quoi ils s’agit et 27% se montrent réfractaires à ce mouvement. Tout de même 70% des sondés pensent que cela peut justifier un supplément de prix! Un boulevard pour les marques.

lingerie bio sur Nusdansleschanvres

Et pourtant, les spécialistes de l’habillement sont prudents. Si les clients se déclarent prêts à payer plus, les marques, elles, ne veulent pas augmenter leurs coûts pour cet «objet marketing mal identifié», comme le désigne l’IFM. Il souffre notamment du manque de label clair, comme AB ou Max Havelaar pour l’alimentaire. Deux tiers des enseignes interrogées par l’IFM avouent communiquer peu sur la question. Si elles estiment à 83% que cela peut améliorer leur image, à 65% que cela peut augmenter leur chiffre d’affaires, elles sont 22% à considérer que cela peut rendre méfiante la clientèle. S’ils ne veulent pas passer à côté de cette mutation annoncée comme majeure pour les dix ans à venir, les professionnels veillent à ne pas être pris pour des Tartuffe. Pour l’IFM, la tendance qui a décollé en 2008-2009 devrait prendre de l’ampleur à l’horizon 2015 pour occuper 5 à 15% du chiffre d’affaires de l’habillement - contre 1 à 2% aujourd’hui.

Consommateurs de mode et spécialistes se rejoignent sur une idée: la mode ne doit pas être sacrifié à l’éthique. «Je ne veux pas d’un poncho brésilien ou d’une robe de bure», dit une cliente. «Une femme, ce qu’elle veut c’est être belle, responsable ou pas. Le côté éthique c’est la cerise sur le gâteau», affirme un responsable du secteur. 51% des sondés estiment qu’on trouve aujourd’hui des vêtements éthiques à la mode, mais un tiers des moins de 35 ans ne sont pas d’accord.

Article lu sur Le Figaro

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February 6, 2010

Les supermarchés gonflent-ils les prix du bio ?

Dans les catégories : Eco-communication — Tags: , , — admin @ 9:22 pm
Consommer bio, tout le monde le reconnaît, a un coût. Aliments, cosmétiques, vêtements bio…  les produits labellisés bio sont plus chers que leurs équivalents conventionnels. Une différence de prix qui se justifie tout d’abord par l’absence de pesticides chimiques qui limite le rendement de l’agriculture bio ou encore par la présence d’ingrédients naturels et nobles qui sont plus chers que leurs équivalents bas de gamme.
Le bio devrait donc être 20 à 30% plus cher que le conventionnel.

En réalité, c’est souvent beaucoup plus, surtout dans les supermarchés. 72%, selon une étude récente du magazine Linéaires. Et pourquoi ? Parce que les grandes surfaces gonflent artificiellement les prix, dénonce une étude publiée cette semaine par UFC-Que Choisir.

Ainsi, les produits bio des marques distributeurs - Carrefour, Auchan, Leclerc - sont en moyenne une fois et demi plus chers que leurs équivalents conventionnels. Le comble pour des marques distributeurs qui affirment proposer de la qualité à moindre coût. Et une arnaque de la part des grandes surfaces qui abusent sans scrupule de l’engouement des Français pour les produits naturels.

Jugez plutôt : lorsqu’un supermarché vend un kilo de pommes, il garde pour lui 50 centimes d’euros… mais 1 euro et 9 centimes s’il s’agit d’un kilo de pommes bio ! Même écart pour les carottes : la marge est de 80 centimes par kilo de carottes conventionnelles… 1 euro 33 lorsqu’il s’agit de carottes bio !

Et les fruits et les légumes ne sont pas les seuls concernés. Les écarts sont également très importants entre bio et non bio lorsqu’il s’agit de la charcuterie ou encore des produits d’épicerie basique, comme la moutarde, les pâtes ou les biscottes.

En revanche, la différence est moins flagrante sur les œufs, le lait ou le beurre, des produits où le bio est implanté depuis très longtemps.

UFC-Que Choisir demande donc aux supermarchés d’appliquer au bio les mêmes marges que dans le conventionnel. Et réclame aussi une révision du calcul des aides de la PAC, la politique agricole commune. Ces aides sont liées au rendement à l’hectare, ce qui désavantage les agriculteurs bio, dont le rendement est plus faible. Ces derniers vendent donc leur production plus chère pour s’assurer le même niveau de vie que les agriculteurs en conventionnel.

En attendant, quelle est la solution ? Eviter les grandes surfaces au profit des supermarchés spécialisés et de la vente directe. Les produits bio n’y sont pas forcément plus chers qu’en grande surface… et on a la satisfaction de ne pas prendre part à cette grande arnaque.

lise, pour la Rédaction.

Article lu sur http://www.frequenceterre.com

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February 5, 2010

Salon bio à Paris à partir du 5 février 2010…

salon vivez-nature paris

Demain, le salon bio Vivez-Nature ouvre ses portes à Paris. Du 5 au 8 février 2010, venez découvrir un salon bio où 200 exposants vous feront partager fruits et légumes, cosmétiques, produits d’hygiène, habillement et huiles essentielles…Le tout naturel ou bio !

Vivez-Nature, le salon bio de référence

Salon de l’agriculture bio, de l’environnement et des produits naturels, Vivez-Nature s’invite, depuis 32 éditions, dans les grandes villes françaises (Paris, Lyon, Toulouse…). Vivez-Nature est le salon de référence en matière d’agriculture biologique, environnement et produits naturels : la première édition parisienne a eu lieu en 1994. 32 éditions plus tard, ce salon bio joue toujours le jeu de la différence, où le mot convivialité et visage humain prennent tout leur sens.

N’oubliez pas vos paniers pour un véritable marché savoureux aux senteurs de la bio, en direct des fermes et des artisans présents…sans oublier la cosmétique, les produits d’hygiène et de santé au naturel, les huiles essentielles, ainsi que le maquillage aux couleurs de la bio. Côté vêtements bio, vous trouverez de vraies réponses pour habiller hommes, femmes, enfants et bébés. Les éditeurs bio seront présents, à travers leurs ouvrages, vous faire découvrir d’autres horizons, mais aussi répondre à vos interrogations.

Informations pratiques:

  • Horaires : vendredi 5 février 2010 de 11 h à 22 h (nocturne) samedi 6, dimanche 7, lundi 8 février 2010 de 10 h 30 à 19 h 30
  • Tarifs : invitation gratuite à imprimer ici - 5 euros (gratuité avec invitation, y compris à retirer sur place). Enfants -12 ans : gratuit
  • Lieu : Grande Halle de la Villette, Parc de la Villette, Porte de Pantin, Paris 19 ème
  • Métro : Porte de Pantin, ligne 5 - Bus : PC2, PC3 et 75

Article lu sur Greenzer

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February 3, 2010

Bio à la une.com 1er salon internet permanent des acteurs du bio

Dans les catégories : Uncategorized — admin @ 4:14 pm

communiqué de presse rédigé par Philippe Mouillard le Mercredi 03 Février 2010

Qui fait quoi sur la planète Bio ?

Produits cosmétiques, Vêtements bio, Fruits et Légumes, Matériel culinaire, Tourisme vert… le site bioalaune.com (prononcer : Bio à la une) rassemble, comme dans un salon, les acteurs du bio.

Ce site a pour vocation de mettre en relation, les fournisseurs, les distributeurs et les consommateurs dans le domaine des produits bio. Le premier salon internet permanent des acteurs du bio, et le premier portail à être non marchand, il n’y a aucune commission, ce salon est financé par les exposants.

Le site se présente sous la forme d’un grand salon virtuel divisé en 6 catégories (alimentation, bien-être, habitat, artisanat, nature et tourisme) où 100 acteurs du bio, grands et petits, sont présents (producteurs, distributeurs, importateurs,) pour promouvoir leur marque, leurs produits et leur savoir-faire.

Chaque exposant dispose d’un espace dédié, une page web où il présente son entreprise, ses produits, ses offres promotionnelles voire des liens vers un catalogue, une vidéo, une brochure ou un site marchand, etc…

Article lu sur : http://www.24presse.com

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