Le blog de la mode éthique

February 25, 2010

Changeons d’étiquette !

Coupez vos étiquettes pour demander aux grandes marques du textile de passer au coton équitable.


Max Havelaar France lance une grande campagne de mobilisation en faveur de la filière coton équitable. Dans une dizaine de villes de France, des étudiants collectent actuellement les étiquettes des vêtements des passants afin de constituer de grandes fresques destinées à convaincre les marques de prêt-à-porter d’intégrer du coton équitable dans leurs collections.

La nécessité d’un coton équitable

Les produits à base de coton équitable répondent à une problématique cruciale. Les producteurs de coton des pays en développement ont du mal à faire face au marché. Ils sont bien souvent contraints de vendre leur récolte à perte, alors qu’ils dépendent de cette culture pour subsister.

La filière coton équitable leur apporte une solution concrète en leur donnant collectivement les moyens de prendre en main leur propre avenir.

Convaincre les marques

Les premiers produits en coton équitable ont vu le jour en 2005. Depuis, la demande du public pour une mode plus responsable n’a fait que croître. Cependant, trop peu de grandes marques l’ont compris, et l’offre tarde à s’étoffer.

Il est donc urgent de prouver aux plus grandes marques de prêt-à-porter qu’intégrer des articles à base de coton équitable dans leurs collections est aujourd’hui incontournable, car c’est répondre à la demande des consommateurs.

Comment ? Un geste symbolique fort : coupons les étiquettes de nos vêtements ! Une fois collectées, elles seront assemblées sur de grandes fresques. Une autre œuvre collective sera créée sur le web.

Quand ? Les collectes d’étiquettes ont débuté sur les campus. Le 27 février, des stands de collecte seront installés sur les places centrales des grandes villes de France.

… Et dès maintenant sur le site de la campagne…

A partir du 27 février, mobilisons-nous !

Le coup d’envoi national de cette grande campagne de mobilisation se déroulera le 27 février prochain dans 10 grandes villes de France.

A Paris, la Place du Palais Royal sera habillée aux couleurs de la campagne « Changeons d’étiquette ! ». A cette occasion, l’association Max Havelaar France vous donne rendez-vous de 10h30 à 18h00 pour y découvrir le premier champ de coton équitable urbain et participer à la campagne en coupant votre étiquette et en la collant avec d’autres, de manière à créer une œuvre participative.

Des animations seront également organisées en province :

- A Lyon, Place Charles Bérodier
- A Toulouse, Place d’Arménie (sur l’Allée Jean Jaurès)
- A Bordeaux, Place de la Victoire (sur l’esplanade de l’obélisque)
- A Grenoble, Place Grenette
- A Lille, Place des Buisses
- A Marseille, Allée de Meilhan (en haut de la Cannebière, en face de la mairie du 1er arrondissement)
- A Montpellier, Place Paul Bec
- A Rennes, Place de la Mairie
- A Strasbourg, Place Kléber (devant l’immeuble de la maison rouge)

Dans toutes ces villes, à partir de 10h30 vous pourrez participer à la campagne en coupant votre étiquette et en la collant avec d’autres afin de créer une œuvre participative.

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Max Havelaar mobilise les consommateurs en faveur du coton équitable

Le commerce équitable gagne du terrain dans l’alimentaire. Mais, aux yeux du label FairTrade-Max Havelaar, la situation n’évolue pas assez vite dans l’univers du vetement bio. Il a donc décidé d’interpeller le secteur. Et le poids pris par les consommateurs ne lui ayant pas échappé, il compte sur le grand public pour faire passer son message.

Pour mobiliser les Français, Max Havelaar a lancé une campagne de collecte d’étiquettes de vêtements. Relayée par des étudiants, elle est organisée sur les campus mais aussi dans les rues commerçantes. Avec, en point d’orgue, ce samedi, des manifestations dans une dizaine de villes pour créer une oeuvre participative en collant sur un mur les étiquettes recueillies. A Paris, l’événement aura lieu place du Palais-Royal.

En parallèle, une collecte virtuelle s’effectue sur le site Changeonsdetiquette.com où les Français sont incités à signer une pétition demandant aux griffes de s’engager pour que « les producteurs du Sud puissent prendre leur avenir en main ». « Nous comptons sur ce marketing viral pour convaincre davantage de marques de prêt-à-porter qu’il y a une vraie demande de vêtements à base de coton équitable », explique Joaquin Muñoz, directeur de Max Havelaar France. Aujourd’hui, parmi celles qui s’y sont mises, on trouve Armor Lux, Kindy, Rica Lewis, So’Bio Ethic ou Tissaia (Leclerc). Mais la liste est nettement moins longue qu’en Grande-Bretagne.

coton bio sur nusdansleschanvres

Article lu sur : http://www.lesechos.fr

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February 18, 2010

Un guide pour vivre bio à Paris sur mon Iphone

Dans les catégories : Eco-communication — Tags: , , — admin @ 5:05 pm

Véritable guide du comment vivre bio à Paris, la nouvelle application pour iPhone, intitulée BioGuide Paris, vous permettra d’avoir en permanence sur vous toutes les adresses bio de la capitale.

Le bioGuide Iphone répertorie près de 350 adresses estampillées biologiques : coiffeurs écolos, restaurants bio, boutiques de vêtements éthiques, marchés, pressings, épiceries, … Votre recherche peut se faire par enseigne, par genre ou encore par arrondissement.

Le bioGuide contient aussi un agenda alimenté par des événements bio et écolos : salons, promotions, etc…

Prix de lancement : 1,59 € (pour une durée limitée) sur applestore

Télécharger le guide bio sur mon Iphone

Stella Giani sur http://www.bioaddict.fr

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February 6, 2010

Les supermarchés gonflent-ils les prix du bio ?

Dans les catégories : Eco-communication — Tags: , , — admin @ 9:22 pm
Consommer bio, tout le monde le reconnaît, a un coût. Aliments, cosmétiques, vêtements bio…  les produits labellisés bio sont plus chers que leurs équivalents conventionnels. Une différence de prix qui se justifie tout d’abord par l’absence de pesticides chimiques qui limite le rendement de l’agriculture bio ou encore par la présence d’ingrédients naturels et nobles qui sont plus chers que leurs équivalents bas de gamme.
Le bio devrait donc être 20 à 30% plus cher que le conventionnel.

En réalité, c’est souvent beaucoup plus, surtout dans les supermarchés. 72%, selon une étude récente du magazine Linéaires. Et pourquoi ? Parce que les grandes surfaces gonflent artificiellement les prix, dénonce une étude publiée cette semaine par UFC-Que Choisir.

Ainsi, les produits bio des marques distributeurs - Carrefour, Auchan, Leclerc - sont en moyenne une fois et demi plus chers que leurs équivalents conventionnels. Le comble pour des marques distributeurs qui affirment proposer de la qualité à moindre coût. Et une arnaque de la part des grandes surfaces qui abusent sans scrupule de l’engouement des Français pour les produits naturels.

Jugez plutôt : lorsqu’un supermarché vend un kilo de pommes, il garde pour lui 50 centimes d’euros… mais 1 euro et 9 centimes s’il s’agit d’un kilo de pommes bio ! Même écart pour les carottes : la marge est de 80 centimes par kilo de carottes conventionnelles… 1 euro 33 lorsqu’il s’agit de carottes bio !

Et les fruits et les légumes ne sont pas les seuls concernés. Les écarts sont également très importants entre bio et non bio lorsqu’il s’agit de la charcuterie ou encore des produits d’épicerie basique, comme la moutarde, les pâtes ou les biscottes.

En revanche, la différence est moins flagrante sur les œufs, le lait ou le beurre, des produits où le bio est implanté depuis très longtemps.

UFC-Que Choisir demande donc aux supermarchés d’appliquer au bio les mêmes marges que dans le conventionnel. Et réclame aussi une révision du calcul des aides de la PAC, la politique agricole commune. Ces aides sont liées au rendement à l’hectare, ce qui désavantage les agriculteurs bio, dont le rendement est plus faible. Ces derniers vendent donc leur production plus chère pour s’assurer le même niveau de vie que les agriculteurs en conventionnel.

En attendant, quelle est la solution ? Eviter les grandes surfaces au profit des supermarchés spécialisés et de la vente directe. Les produits bio n’y sont pas forcément plus chers qu’en grande surface… et on a la satisfaction de ne pas prendre part à cette grande arnaque.

lise, pour la Rédaction.

Article lu sur http://www.frequenceterre.com

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February 5, 2010

Salon bio à Paris à partir du 5 février 2010…

salon vivez-nature paris

Demain, le salon bio Vivez-Nature ouvre ses portes à Paris. Du 5 au 8 février 2010, venez découvrir un salon bio où 200 exposants vous feront partager fruits et légumes, cosmétiques, produits d’hygiène, habillement et huiles essentielles…Le tout naturel ou bio !

Vivez-Nature, le salon bio de référence

Salon de l’agriculture bio, de l’environnement et des produits naturels, Vivez-Nature s’invite, depuis 32 éditions, dans les grandes villes françaises (Paris, Lyon, Toulouse…). Vivez-Nature est le salon de référence en matière d’agriculture biologique, environnement et produits naturels : la première édition parisienne a eu lieu en 1994. 32 éditions plus tard, ce salon bio joue toujours le jeu de la différence, où le mot convivialité et visage humain prennent tout leur sens.

N’oubliez pas vos paniers pour un véritable marché savoureux aux senteurs de la bio, en direct des fermes et des artisans présents…sans oublier la cosmétique, les produits d’hygiène et de santé au naturel, les huiles essentielles, ainsi que le maquillage aux couleurs de la bio. Côté vêtements bio, vous trouverez de vraies réponses pour habiller hommes, femmes, enfants et bébés. Les éditeurs bio seront présents, à travers leurs ouvrages, vous faire découvrir d’autres horizons, mais aussi répondre à vos interrogations.

Informations pratiques:

  • Horaires : vendredi 5 février 2010 de 11 h à 22 h (nocturne) samedi 6, dimanche 7, lundi 8 février 2010 de 10 h 30 à 19 h 30
  • Tarifs : invitation gratuite à imprimer ici - 5 euros (gratuité avec invitation, y compris à retirer sur place). Enfants -12 ans : gratuit
  • Lieu : Grande Halle de la Villette, Parc de la Villette, Porte de Pantin, Paris 19 ème
  • Métro : Porte de Pantin, ligne 5 - Bus : PC2, PC3 et 75

Article lu sur Greenzer

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January 27, 2010

H&M utilise du coton OGM certifié bio

Dans les catégories : Eco-communication, mode bio — Tags: , , , — admin @ 9:07 pm
Par Mathilde Laurelli, publié le 26/01/2010 à 18:00 - mis à jour le 26/01/2010 à 18:56

Des militants Greenpeace préparent leurs pancartes pour manifester en Grèce contre le coton OGM en 2004.

REUTERS

Des militants Greenpeace préparent leurs pancartes pour manifester en Grèce contre le coton OGM en 2004.

Minute Mode - Le géant suédois du prêt-à-porter aurait étiqueté des vêtements du sigle “coton organique” alors que les fibres utilisées étaient contaminées.

Le Financial Times allemand dénonce les pratiques frauduleuses de H&M: les résultats des tests indépendants commandés par le journal montrent que certains t-shirts, en coton certifié bio par la marque, étaient contaminés par du coton génétiquement modifié en provenance d’Inde. “30% des échantillons examinés contenaient du coton OGM” affirme Lothar Kruse, le directeur du laboratoire Impetus chargé d’effectuer l’analyse des tissus. Pour Sanjay Dave, chef de l’autorité agricole indienne, la fraude se seraient produite sur une “échelle gigantesque”. Les organismes de certification biologique, qui sont passés outre la supercherie, se sont vu infliger une amende par les autorités. Et les associations de consommateurs blâment la marque qui aurait dû être plus vigilante dans la surveillance des chaînes d’approvisionnement à l’étranger.

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January 26, 2010

L’industrie textile intègre des principes durables

coton bio sur nusdansleschanvres

Cherchant à contrer la morosité ambiante dans l’industrie textile, de plus en plus d’acteurs du secteur intègrent les concepts durables dans leurs stratégies commerciales. Mais si une place de choix est faite à l’environnement, le social demeure encore le grand absent.

« Les secteurs économiques durables deviennent l’un des principaux moteurs de la croissance. Voilà déjà longtemps que durabilité et rentabilité ne s’opposent plus ». La brochure distribuée aux visiteurs lors de la dernière édition du salon Heimtextil à Francfort, le salon international du textile d’ameublement et des espaces tertiaires, donne le ton. Tapis, matelas, oreillers, rideaux…A voir les différents exposants, les concepts de durabilité et d’efficacité énergétique semblent effectivement figurer parmi les mots d’ordre du salon. Olaf Schmidt, directeur des salons textiles à Messe Frankfurt Exhibition, dans un discours tenu à l’ouverture du salon, parle même de « cibler les thèmes verts » pour sortir de la crise actuelle. En Allemagne, le secteur a vu depuis quatre ans le nombre d’entreprises baisser de 15% et celui des salariés de 17%, selon les chiffres publiés par les responsables de Heimtextil.

“Öko-Luxus”

L’agence parisienne Carlin international, qui entend anticiper les nouveaux comportements des consommateurs dans la mode, était invitée cette année pour définir les tendances à venir. Sont ainsi apparus des concepts tels que « Futuristic », « Lesstravagance, ou encore « Hypernature », où l’accent est mis sur les fibres naturelles, parfois innovantes comme le soja ou le bambou, le traitement « simple » de matériaux de qualité tout en respectant authenticité, raffinement et écologie – ce qu’outre-Rhin on dénomme l’« Öko-Luxus ». Or, ce focus sur la thématique durable dans un salon aussi conventionnel que celui-ci montre une généralisation, un « mainstreaming » de concepts jusque-là réservés au secteur textile écologique et équitable – en l’occurrence Innatex et Biofach. Les responsables de Heimtextil expliquent que ces thèmes sont nés dans la foulée du rapport du World Wide Fund en 2005 et de l’Ethical Fashionweek à Paris.
La hausse des ventes de coton biologique témoigne de cette percée. La prise de conscience éthique de plus en plus prononcée chez les consommateurs occidentaux provoque une demande croissante pour des fibres naturelles, et en tout premier lieu pour le coton biologique. « La crise économique et financière a considérablement poussé la demande des consommateurs vers plus de fair play », relève l’universitaire allemand Peter Wippermann, auteur d’une étude pour le compte du groupe textile Otto sur les nouveaux comportements des consommateurs.
De fait, selon le rapport « Organic Cotton Market Report » publié par l’organisation américaine Organic Exchange, une organisation qui promeut l’utilisation du coton biologique, le chiffre d’affaires global des vêtements et linge de maison en coton bio  augmenté de 63% en un an pour atteindre 3,2 milliards de dollars en 2008. Faisant fi de prévisions moroses, les acteurs du coton biologique entendent développer leur éventail de produits de 33 % en 2010, soit un chiffre d’affaires qui devrait atteindre 5,3 milliards de dollars cette année.

Quand durabilité rime avec qualité

Si les principes durables se retrouvent déclinés dans les nouvelles tendances, ils cimentent encore et toujours des préoccupations de qualité. A fortiori dans un secteur régulièrement critiqué pour les fortes concentrations de produits chimiques nocifs pour la santé. Le label Öko Tex Standard 100 développé conjointement en 1992 par l’institut autrichien pour l’écologie, la technique et l’innovation (ÖTI) et l’institut de recherche allemand de Hohenstein est le plus connu mondialement. Le bureau de certification situé à Francfort compte 10 000 entreprises dans 88 pays ayant passé le processus de certification. Ce sont en tout plus de 90 000 certificats qui sont apposés sur des millions d’articles vestimentaires, mais aussi sur des textiles d’ameublement.

La liste des produits chimiques analysés et leurs potentiels nocifs se lit comme un catalogue des horreurs. Allergènes, cancérigènes, perturbateurs endocriniens…Il ne faut guère plus pour se convaincre de la nécessité d’un tel label. Toute la chaîne de production passe sous le contrôle des experts du label Öko Tex, qui délivre, une fois les analyses terminées, le label pour un an seulement. Les produits labellisés doivent faire l’objet de nouveaux examens si l’entreprise intéressée veut continuer à apposer la précieuse étiquette. Selon Helene Melnitzky, une des responsables du label, l’intérêt pour le standard Öko Tex ne cesse de grandir dans le monde, notamment chez les grandes chaînes de distribution, pour atteindre un marché estimé à 300 millions de consommateurs.  L’institut propose également un label qui allie critères environnementaux et sociaux, le standard Öko Tex 1000. Mais celui-ci n’est pas encore très répandu.

Article sur Novethic

Claire Stam à Francfort (Allemagne)
Mis en ligne le : 26/01/2010
© 2009 Novethic - Tous droits réservés

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January 25, 2010

Où en est la mode responsable ?

Dans les catégories : Eco-communication, coton bio, mode bio — Tags: , , , — admin @ 9:10 pm

Pour les consommateurs, la mode dite responsable est un “objet marketing mal identifié” ! Pour les marques, ce concept n’est encore qu’aux balbutiements (1,5 % des ventes) mais est appelé à se développer.
“Il y a une montée très importante des préoccupations sociales et environnementales, et en même temps la mode responsable, les consommateurs ne voient pas très bien encore ce que c’est” a expliqué Evelyne Chaballier, qui travaille à l’Institut français de la mode.

Le coton bioPour certains consommateurs, la mode est “synonyme de plaisir, de choix, de désirs pour de nouveaux produits (…)” soulignent les auteurs de l’étude.

Dans la mode responsable, on entend à la fois les produits biologiques (coton bio), le commerce équitable, où on rémunère correctement le producteur, le commerce éthique, où on garantit le respect des conditions de travail, ou encore les entreprises qui font plus que respecter les règles de l’Organisation internationale du travail.
On y retrouve aussi les “produits partage”, dont une partie du prix est reversé à une association, ou encore les modes de production respectueux de l’environnement.

Mais qu’est-ce qui freine l’acheteur ?

Si 21 % des personnes interrogées disent avoir déjà acheté des vêtements bio ou éthiques, un quart des sondés affiche son scepticisme vis-à-vis de ce type de produits, invoquant des prix trop élevés, des articles trop basiques ou un manque de confiance vis-à-vis du discours des marques, soupçonnées de “greenwashing” (laver trop vert).
Il faut certes que le produit responsable “ne fasse pas trois fois le tour de la Terre entre la fibre et le produit fini”, mais la réflexion “doit aller de la production jusqu’à la destruction” du vêtement, en passant par son lavage et son séchage, a indique Evelyne Chaballier.

Chanvre5 à 8 % des ventes en 2015

Le développement de la mode responsable va nécessiter de la recherche au niveau des matières, mais il faut aussi “que les créateurs s’emparent de la chose”.
Le développement de la mode responsable devrait atteindre 3 % des ventes en 2012 et 5 à 8 % en 2015.

Cette étude a été conduite par l’Institut français de la mode pour le Comité de développement et de promotion de l’habillement entre octobre 2008 et décembre 2009.

Article lu sur http://www.ushuaia.com

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January 22, 2010

Les Européens changent leurs modes de consommation

Dans les catégories : Eco-communication, mode bio, social — Tags: , , — admin @ 4:45 pm

Danièle Guinot

37 % des Français déclarent consommer régulièrement des produits bio.

37 % des Français déclarent consommer régulièrement des produits bio.

L’Observatoire Cetelem montre que la crise a changé les habitudes. Les Français et leurs voisins sont décidés à consommer moins mais différemment. Le bio et le marché de l’occasion en profitent.

La crise a «durablement» changé les habitudes de consommation de la majorité des Européens (64 %) selon la dernière enquête de l’Observatoire Cetelem publiée jeudi. «Elle a engendré chez les Européens des comportements rationnels : ils sont devenus plus prudents dans leurs achats, ont arbitré dans leurs dépenses et ont augmenté leur épargne», résume Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire qui a interrogé 8 000 personnes dans douze pays fin 2009.

Ainsi, même si le moral des personnes sondées est légèrement remonté, nombre d’entre elles resteront prudentes cette année et préfèrent épargner que consommer. Les Européens de l’Est sont les seuls à avoir l’intention d’augmenter leurs dépenses de consommation.

Face aux nombreuses incertitudes qui pèsent sur la sortie decrise et à la montée du chômage, de nombreux ménages (34 %) souhaitent reconstituer leur bas de laine, afin de faire face à d’éventuels coups durs (contre 22 % un an plus tôt). C’est particulièrement vrai dans les grands pays d’Europe du Sud (Espagne, Italie et Portugal).

Les Français, très prudents par nature, sont plutôt hésitants. «Ils prévoient un niveau d’épargne (30 %) comparable à celui de leurs dépenses», souligne l’enquête de Cetelem.

Vivre mieux

La crise a accéléré la mutation des modes de consommation. «Ils ne veulent pas consommer moins, mais mieux. L’heure est au mieux-vivre. Les ménages veulent retrouver le juste prix et la qualité», souligne Flavien Neuvy. D’où l’engouement pour les produits bio. Plus d’un tiers des Européens (38 %) achètent fréquemment des aliments bio. En France, ils sont 37 % à déclarer consommer régulièrement des produits bio. «L’offre de produits bio s’est nettement étoffée et les consommateurs ont le sentiment de se faire du bien», justifie Pascal Roussarie du Cetelem.

En revanche, les produits équitables n’ont pas encore séduit les consommateurs : seuls 10 % des Européens affirment en acheter «fréquemment». Les Britanniques sont les plus grands adeptes du concept.

La crise a également favorisé l’essor des produits d’occasion. Près de la moitié des ménages européens (47 %) juge ainsi nécessaire d’acheter des produits de seconde main. Toutefois, la donne change sensiblement d’un pays à l’autre. «Ce sont les Allemands qui achètent le plus les produits d’occasion (72 %), mais c’est en France que ceux-ci rencontrent le plus un écho favorable. Les Européens du Sud, eux, s’en méfient», explique Pascal Roussarie. Ainsi, 64 % des sondés ont acheté au moins une fois une voiture d’occasion, 60 % des produits culturels (livres, CD, jeux vidéos…) et 43 % du textile (vêtements). Une tendance qui devrait se développer.

Au cours des dix dernières années, les Français ont diminué (de plus de 3 %) leurs dépenses d’habillement, d’alimentation et de transport. Une réduction nécessaire pour faire face à l’augmentation (de 2 %) des dépenses contraintes (logement, santé…) et du budget «plaisirs» (+ 0,9 %). Malgré la crise, les Européens sont bien décidés à continuer à se faire plaisir.

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January 5, 2010

ça y est c’est les soldes d’hiver !!!!


Nus dans les chanvres

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