Le blog de la mode éthique

February 26, 2010

S’habiller éthique, c’est confus mais chic

Peut-on être une marque de baskets éthique et produire en Chine? Oui, affirment les responsables de Faguo à Capucine Cousin sur le site de L’Entreprise.

ndlc.jpgPeut-on acheter du coton certifié bio et se retrouver avec du coton contaminé aux OGM? Oui, selon le Financial Times, qui a récemment épinglé H&M.

La mode “éthique “(comprenez, au-delà de l’emploi de textiles bio, qu’il s’agit d’une mode “responsable”, aux impacts environnementaux et sociaux maîtrisés), qui se développe (pour preuve, ci-contre, un communiqué de presse parmi d’autres pour la.tribbu, “marque de vêtements pour les petits et tout-petits, fabriqués à base de coton biologique dans le respect du commerce éthique et équitable” que j’ai reçu tout récemment), n’est pas un concept limpide pour les consommateurs, c’est le moins que l’on puisse dire…

mademoiselle_bambu.jpgPour mieux répondre aux questions que peut se poser le consommateur, je me suis rendu dans la “boutique de créateurs éthiques ” Mademoiselle Bambû, à Paris (XVIIIe), pour une petite discussion avec sa responsable, Christelle Bonnivard.

Qu’est-ce qu’on peut trouver ici qu’on ne trouve pas dans une boutique classique?
Ici, vetement bio (coton bio, laine bio). J’aurai aussi bientôt des articles en fibres de bambou, 100% naturelles. Tout ce que je propose est produit de manière responsable, en France, au Burkina Faso ou en Inde. Afin de ne pas menacer ces petites structures de production, une partie est payée à la commande: ainsi, elles ne prennent pas de risques financiers excessifs, ce qui facilite a priori de bonnes conditions de travail et des salaires décents.

Comment avoir la garantie qu’un vêtement est “éthique”?

celine_faizant.jpgPour le bio, on peut se repérer grâce à certains labels, comme Ecocert ou Skal (NDLR: il en existe d’autres, à découvrir notamment sur le site MesCoursesPourLaPlanète). En ce qui concerne la fabrication, le transport, la limitation de l’impact environnemental, c’est un peu plus compliqué, il faut s’en remettre aux engagements des marques, comme Ekyog (l’une des plus connues), Article 23, Ideo, Kolam, Céline Faizant, Zaza Factory, Ethic&Chic… On s’aperçoit que beaucoup d’articles de ces marques sont fabriqués dans le même atelier en Inde, qui a bonne réputation, c’est rassurant.

Pourquoi ne pas annoncer plus clairement en vitrine qu’il s’agit de vêtements “éthiques”?
Parce que, malheureusement, c’est un terme qui peut encore faire peur à certaines clientes: elles pourraient croire que c’est une boutique réservée aux écolos… Je préfère le dire plus discrètement, sur les étiquettes. Les clientes entrent, choisissent comme dans n’importe quel magasin. Et lorsque je leur dis que tout ce que je fais est bio, elles sont agréablement surprises!

Photos: Eric Lecluyse/LEXPRESS.fr

Article lu ici

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January 25, 2010

Où en est la mode responsable ?

Dans les catégories : Eco-communication, coton bio, mode bio — Tags: , , , — admin @ 9:10 pm

Pour les consommateurs, la mode dite responsable est un “objet marketing mal identifié” ! Pour les marques, ce concept n’est encore qu’aux balbutiements (1,5 % des ventes) mais est appelé à se développer.
“Il y a une montée très importante des préoccupations sociales et environnementales, et en même temps la mode responsable, les consommateurs ne voient pas très bien encore ce que c’est” a expliqué Evelyne Chaballier, qui travaille à l’Institut français de la mode.

Le coton bioPour certains consommateurs, la mode est “synonyme de plaisir, de choix, de désirs pour de nouveaux produits (…)” soulignent les auteurs de l’étude.

Dans la mode responsable, on entend à la fois les produits biologiques (coton bio), le commerce équitable, où on rémunère correctement le producteur, le commerce éthique, où on garantit le respect des conditions de travail, ou encore les entreprises qui font plus que respecter les règles de l’Organisation internationale du travail.
On y retrouve aussi les “produits partage”, dont une partie du prix est reversé à une association, ou encore les modes de production respectueux de l’environnement.

Mais qu’est-ce qui freine l’acheteur ?

Si 21 % des personnes interrogées disent avoir déjà acheté des vêtements bio ou éthiques, un quart des sondés affiche son scepticisme vis-à-vis de ce type de produits, invoquant des prix trop élevés, des articles trop basiques ou un manque de confiance vis-à-vis du discours des marques, soupçonnées de “greenwashing” (laver trop vert).
Il faut certes que le produit responsable “ne fasse pas trois fois le tour de la Terre entre la fibre et le produit fini”, mais la réflexion “doit aller de la production jusqu’à la destruction” du vêtement, en passant par son lavage et son séchage, a indique Evelyne Chaballier.

Chanvre5 à 8 % des ventes en 2015

Le développement de la mode responsable va nécessiter de la recherche au niveau des matières, mais il faut aussi “que les créateurs s’emparent de la chose”.
Le développement de la mode responsable devrait atteindre 3 % des ventes en 2012 et 5 à 8 % en 2015.

Cette étude a été conduite par l’Institut français de la mode pour le Comité de développement et de promotion de l’habillement entre octobre 2008 et décembre 2009.

Article lu sur http://www.ushuaia.com

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January 22, 2010

Les Européens changent leurs modes de consommation

Dans les catégories : Eco-communication, mode bio, social — Tags: , , — admin @ 4:45 pm

Danièle Guinot

37 % des Français déclarent consommer régulièrement des produits bio.

37 % des Français déclarent consommer régulièrement des produits bio.

L’Observatoire Cetelem montre que la crise a changé les habitudes. Les Français et leurs voisins sont décidés à consommer moins mais différemment. Le bio et le marché de l’occasion en profitent.

La crise a «durablement» changé les habitudes de consommation de la majorité des Européens (64 %) selon la dernière enquête de l’Observatoire Cetelem publiée jeudi. «Elle a engendré chez les Européens des comportements rationnels : ils sont devenus plus prudents dans leurs achats, ont arbitré dans leurs dépenses et ont augmenté leur épargne», résume Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire qui a interrogé 8 000 personnes dans douze pays fin 2009.

Ainsi, même si le moral des personnes sondées est légèrement remonté, nombre d’entre elles resteront prudentes cette année et préfèrent épargner que consommer. Les Européens de l’Est sont les seuls à avoir l’intention d’augmenter leurs dépenses de consommation.

Face aux nombreuses incertitudes qui pèsent sur la sortie decrise et à la montée du chômage, de nombreux ménages (34 %) souhaitent reconstituer leur bas de laine, afin de faire face à d’éventuels coups durs (contre 22 % un an plus tôt). C’est particulièrement vrai dans les grands pays d’Europe du Sud (Espagne, Italie et Portugal).

Les Français, très prudents par nature, sont plutôt hésitants. «Ils prévoient un niveau d’épargne (30 %) comparable à celui de leurs dépenses», souligne l’enquête de Cetelem.

Vivre mieux

La crise a accéléré la mutation des modes de consommation. «Ils ne veulent pas consommer moins, mais mieux. L’heure est au mieux-vivre. Les ménages veulent retrouver le juste prix et la qualité», souligne Flavien Neuvy. D’où l’engouement pour les produits bio. Plus d’un tiers des Européens (38 %) achètent fréquemment des aliments bio. En France, ils sont 37 % à déclarer consommer régulièrement des produits bio. «L’offre de produits bio s’est nettement étoffée et les consommateurs ont le sentiment de se faire du bien», justifie Pascal Roussarie du Cetelem.

En revanche, les produits équitables n’ont pas encore séduit les consommateurs : seuls 10 % des Européens affirment en acheter «fréquemment». Les Britanniques sont les plus grands adeptes du concept.

La crise a également favorisé l’essor des produits d’occasion. Près de la moitié des ménages européens (47 %) juge ainsi nécessaire d’acheter des produits de seconde main. Toutefois, la donne change sensiblement d’un pays à l’autre. «Ce sont les Allemands qui achètent le plus les produits d’occasion (72 %), mais c’est en France que ceux-ci rencontrent le plus un écho favorable. Les Européens du Sud, eux, s’en méfient», explique Pascal Roussarie. Ainsi, 64 % des sondés ont acheté au moins une fois une voiture d’occasion, 60 % des produits culturels (livres, CD, jeux vidéos…) et 43 % du textile (vêtements). Une tendance qui devrait se développer.

Au cours des dix dernières années, les Français ont diminué (de plus de 3 %) leurs dépenses d’habillement, d’alimentation et de transport. Une réduction nécessaire pour faire face à l’augmentation (de 2 %) des dépenses contraintes (logement, santé…) et du budget «plaisirs» (+ 0,9 %). Malgré la crise, les Européens sont bien décidés à continuer à se faire plaisir.

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January 15, 2010

Vêtements biologiques

Dans les catégories : La boutique ndlc, coton bio, mode bio — Tags: , , , — admin @ 10:53 am

Il faut savoir que les vêtements que l’on trouve communément dans le commerce sont constitués de matières dérivées du pétrole. Toutes les fibres synthétiques sont en effet issues de ces dérivés et sont donc loin d’être naturelles. A l’inverse, on trouve de plus en plus d’habits biologiques c’est-à-dire de vêtements fabriqués à partir de matières premières respectueuses de l’environnement mais aussi cultivées comme des produites « Bio » : sans pesticide ou insecticide dans la terre.

Le coton bio en est un excellent exemple. A l’inverse du coton synthétique qui nécessite 25 % de tous les pesticides mondiaux utilisés dans la fabrication des textiles, le coton bio est un produit entièrement naturel. Des vêtements en coton bio sont donc l’assurance pour le consommateur de porter à même la peau des matières non toxiques et fabriquées dans le respect de la nature.

Au delà de ces aspects positifs pour le corps, les vêtements écologiques sont aussi un gage de respect de l’environnement. En effet, les traitements répétitifs les pesticides nécessaires à la fabrication des vêtements synthétiques polluent énormément l’air, le sol, les nappes phréatiques et les rivières.

En ce qui concerne les prix des vêtements biologiques, il faut reconnaître que là encore, comme pour l’alimentation bio, les tarifs proposés dans les magasins spécialisés restent plus élevés que la moyenne. Néanmoins et grâce à Internet, on peut trouver aujourd’hui des tarifs bien plus intéressants et permettant de s’habiller bio sans dépenser trop.

robe coton bio Enamore sur nusdansleschanvreslogo nus dans les chanvres

article lu sur http://www.bio-pas-cher.fr/vetements-biologiques.html

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January 12, 2010

La mode “éthique” combat les clichés pour se faire une place dans les rayons

Fini l’époque où style “équitable” rimait avec ponchos péruviens et autres tenues folkloriques. 2010 sera l’année de la mode “verte”, qu’on se le dise. Du jean à la robe de mariée en passant par la lingerie, les chaussures ou le jogging, tous les rayons de l’habillement y passent.

doudoune patagonia recyclée sur nus dans les chanvreschemise coton bio

La mode éthique est loin des clichés “babas cool” des années 1970. On la trouve aussi bien en couture qu’en prêt-à-porter, sportswear, streetwear, ainsi que dans l’univers du bébé”, confirme Isabelle Quéhé, fondatrice de l’Ethical Fashion Show, dont la prochaine édition se tiendra lors de la semaine de la mode à Milan, en février.

blouson chanvre kanabeachsarouel kanabeach chanvre

Si on a longtemps reproché aux vêtements bio leur manque de goût, les créateurs rivalisent désormais d’innovation pour proposer des collections à même de séduire tous les consommateurs. “Chic et éthique ne sont pas incompatibles, au contraire”, insiste Franck Zins, PDG de la maison Zins, qui s’est associée à une jeune créatrice de prêt-à-porter d’origine malienne. Ensemble, ils ont créé BaFaro pour Zins, une ligne qui décline vestes sahariennes, pantalons, pulls, T-shirts et bermudas faits de coton biologique et de fibre de lait. ” L’idée, c’est qu’on peut être élégant tout en restant cohérent avec ses valeurs de consommateur responsable”, précise Franck Zins. Il a même décidé d’apporter une petite touche originale à ses modèles, en doublant les poches d’un tissu anti-ondes. Preuve qu’on peut être respectueux des hommes et de l’environnement, et dans l’air du temps.

Autres signes d’évolution : les filières de fabrication se multiplient en France et à l’étranger et les catalogues s’enrichissent. “De plus en plus de marques proposent des collections construites et complètes”, constate Evelyne Chaballier, directrice des études économiques et prospectives à l’Institut fran
çais de la mode (IFM). Y compris dans le sport, à l’image de la jeune griffe française Sébola, qui a développé une gamme de vêtements alliant éthique, esthétique et technique, confectionnés à base de bois ou de polyester recyclé.

pret à porter bio

MANQUE DE PUBLICITÉ

Pourtant, la mode éthique peine à émerger. Selon une récente étude de l’IFM, 35 % des consommateurs ignorent l’existence d’une offre d’habillement bio et/ou équitable. Contrairement à d’autres secteurs, comme l’alimentation ou l’automobile, la mode responsable pêche par son manque de publicité et sa distribution. Résultat : une offre peu visible et encore limitée. Quant aux clichés, ils sont encore bien accrochés aux étiquettes.

“Bien souvent, quand on démarche, on doit faire face aux a priori et à l’amalgame entre éthique et ethnique ou hippie, déplore Leticia Amorin, cofondatrice de Pampa & Pop, une ligne féminine, colorée et pétillante venue d’Argentine, qui fait la part belle au cuir en proposant vestes cintrées et sacs à main tendance. On ne veut pas être catégorisé : on est d’abord mode et ensuite on est éthique.”

Signe encourageant : les Français sont chaque année plus nombreux à acheter des vêtements bio ou éthiques, note l’IFM. Une tendance qui s’accompagne d’une prise de conscience croissante : “Les gens commencent à se poser des questions sur la provenance des produits. Et quand l’impact carbone sera visible sur chaque vêtement (l’affichage carbone obligatoire sur les produits de grande consommation est prévu pour 2011), ça les poussera forcément à modifier leurs critères d’achat”, conclut Evelyne Chaballier.

logo nus dans les chanvres

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December 4, 2009

Fair présente : Le green cocktail du mois!

Dans les catégories : mode bio — Tags: , , , — admin @ 9:47 pm

fair vodka

Chaque mois, MarcelGreen.com et nos amis de Fair Vodka vont vous proposer une manière originale de déguster un cocktail tout green, à base de Fair, la célèbre vodka équitable au Quinoa bio. Fraîchement auréolés de leur courronne de “Meilleure Vodka du monde“, qui mieux que Fair pourrait nous introduire au monde magique du cocktail équitable ?

1er épisode : Le Rooibos-politan

  • 4 cl de vodka Fair
  • 2 cl de triple sec
  • 3 cl d’infusion de Rooibos
  • 1/8 eme de citron vert

Le rooibos est un arbuste: l’Aspalathus Linearis qui pousse en Afrique du Sud.
On sait qu’il y a plus de 300 ans, les populations indigènes des montagnes au nord du Cap cueillaient les parties aériennes du rooibos sauvage qu’ils faisaient fermenter pour en faire une infusion d’agrément au goût sucré et fruité, et d’une couleur rougeâtre. Cette infusion, consommée chaude ou froide, est aujourd’hui considérée comme la boisson nationale de l’Afrique du Sud.

roobois Depuis des siècles, ses feuilles sont recueillies et séchées pour en faire des infusions revitalisantes. Cette plante “miraculeuse” renferme des taux élevés de minéraux essentiels pour la santé (fer, magnésium, calcium, zinc…), ainsi que de nombreux antioxydants, des agents actifs qui protègent nos cellules des radicaux libres.

De plus, le rooibos ne contient pas de caféine et a une très faible teneur en tannin. Ainsi, contrairement aux thés noirs ou verts ordinaires, il n’empêche pas l’absorption du fer et des protéines et convient aux enfants et femmes enceintes.

Le rooibos est donc salutaire à l’organisme.

roibos politan 2 Ce n’est qu’au début des années 1930 qu’on a commencé à cultiver le rooibos à des fins commerciales. De nos jours, l’Afrique du Sud en produit annuellement plusieurs milliers de tonnes dont près de la moitié est exportée vers l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Angleterre, le Japon, la Malaisie, la Corée du Sud, la Chine, la Pologne, l’Italie, la France et l’Amérique du Nord.

Mélangé avec une savoureuse vodka (nous vous recommendons la vodka Fair…), le rooibos donne des resultats exquis.

Comment preparer le cocktail Rooibo-politan ?

  1. Préparer une infusion forte de Rooibos et laisser refroidir
  2. Shaker les différents liquides vigoureusement et servir dans un verre à martini
  3. Presser le citron vert et le laisser tomber dans le verre
  4. Savourer !

+ d’infos ici !

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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October 20, 2009

Mode éthique : les consommateurs encore méfiants

femme nue dans les chanvres

L’actu : moins d’un Français sur trois (28%) déclare avoir déjà acheté un vêtement fabriqué avec des matières biologiques ou issues du commerce équitable, selon une étude réalisée par l’Institut français de la mode (IFM).

Le contexte

L’étude “Mode et consommation responsable” a été réalisée fin 2008 par l’Institut français de la mode (IFM), auprès d’un échantillon de 1000 personnes et sur la base de 6 tables rondes de consommateurs. Ses résultats ont été présentés à l’occasion de la sixième édition du “Ethical fashion show” (Salon de la mode éthique), qui s’est déroulée à Paris du 1er au 4 octobre.

La mode éthique, c’est quoi ?

Une marque ou une enseigne est engagée dans une démarche de mode “éthique” ou “responsable” si :
- elle utilise des produits et matériaux biologiques et/ou issus du commerce équitable
- elle collabore avec des ateliers ou des coopératives d’autres pays, contribuant à l’amélioration des conditions de vie sur place
- elle reverse une partie de son chiffre d’affaires à des œuvres caritatives ou des ONG
- elle garantit le respect des conditions de travail
- elle a une démarche respectueuse de l’environnement (production de matières premières sans intrants chimiques, respect de la directive REACH, protection du bien-être animal…).

Qui achète des vêtements éthiques ?

28% des Français déclarent avoir déjà acheté un vêtement bio ou équitable, soit 7% de plus qu’en 2007. Parmi les consommateurs qui connaissent la mode éthique mais n’en sont pas clients (37% des sondés), l’étude distingue les “tentés”, prêts à “passer prochainement à l’acte d’achat”, et les “sceptiques” (20%), des consommateurs assez jeunes, qui “voient surtout dans la mode éthique du greenwashing et du marketing”. Enfin, encore 35% des consommateurs déclarent “ne pas connaître l’existence d’une offre d’habillement bio et/ou équitable”.

L’étude de l’IFM a identifié 5 catégories distinctes de consommateurs de mode éthique :

- Les sensibilisés : une clientèle assez jeune, qui connaît bien la mode éthique et est souvent prête à payer plus cher pour ce type de produits.

- Les baby-boomeuses : passionnées de mode, “elles aiment changer souvent de vêtements, mais ne sont pas prêtes à modifier en profondeur leur comportement d’acheteuses”, explique Evelyne Chaballier, directrice des études de l’IFM.

- Les mères de famille, qui achètent peu de vêtements éthiques à cause de prix souvent élevés, mais sont soucieuses de consommer de façon durable pour montrer l’exemple à leurs enfants.

- Les “trendsetters” parisiens : une clientèle jeune et urbaine, “très informée sur la mode éthique parce que c’est tendance, mais qui ne creuse pas plus loin”, selon Evelyne Chaballier.

- Les trentenaires : “très ouverts sur le monde extérieur, ils sont assez désabusés, aiment la mode mais sont tiraillés entre leur porte-monnaie et leurs convictions”, explique la directrice des études de l’IFM.

Sportswear éthique et grandes surfaces

Les vêtements “sportswear” (T-shirts, sweatshirts…) sont ceux qui ont le plus de succès auprès des clients de la mode éthique (68%), devant les sous-vêtements bio (45%), les vêtements d’enfants (32%) le textile de maison (24%), les accessoires (23%) et les jeans (15%).

Un succès qui s’explique en partie par le fait que les Français achètent ce type d’articles essentiellement en grande surface (36%) ou dans des chaînes d’habillement (30%).

Autre facteur déterminant : le prix assez élevé des vêtements éthiques. Seulement 21% des consommateurs estiment que les produits de mode responsable justifient “forcément” un surcoût. “L’adhésion des consommateurs reste mitigée”, reconnaît l’IFM qui souligne que ces derniers attendent en retour des produits de “qualité supérieure”.

A signaler cependant : les consommateurs déclarent faire plus confiance pour ce type de produits aux boutiques spécialisées “éthique” (49%) ou aux boutiques indépendantes de mode (29%) qu’aux chaînes (26%) ou aux grandes surfaces (18%).

Une mode éthique mais pas “fashion”

Seulement 16% des consommateurs sont “tout à fait d’accord” pour dire qu’il est possible de trouver aujourd’hui des vêtements éthiques à la mode, contre 33% qui pensent le contraire. Les plus jeunes consommateurs sont les premiers (environ 60%) à “ne pas trouver de vêtements éthiques à la mode”.

Une tendance qui s’explique par la volonté de la plupart des marques et enseignes de mode éthique de privilégier le processus de fabrication en aval « au détriment du produit », selon l’IFM.

Label, marque, traçabilité… Quelles garanties ?

Pour 38% des sondés, la création d’un label éthique universel est la meilleure solution pour garantir le caractère responsable d’un vêtement. 36% des consommateurs font plutôt confiance à la marque ou l’enseigne du magasin, et 23% préfèrent une information détaillée sur le pays de fabrication du vêtement.

Il est intéressant d’observer que la question de la “traçabilité” divise les générations. Peu concernés par l’étiquette des vêtements qu’ils achètent, les jeunes font confiance aux marques. La mention “made in” sur le vêtement est en revanche un critère d’achat pour une clientèle plus âgée.

“Il existe une vraie demande d’information sur la provenance des vêtements” constate Evelyne Chaballier. “Les consommateurs sont, par exemple, très méfiants avec les produits venant de Chine, moins avec ceux en provenance d’autres pays comme l’Inde, perçue comme un pays encore très artisanal”.

Quel avenir pour la mode éthique ?

“L’offre est peu visible et loin de répondre aux attentes” des consommateurs, peut-on lire dans l’étude de l’IFM. Une majorité de sondés est favorable à une meilleure visibilité des vêtements éthiques dans les magasins, 85% d’entre eux souhaitant même trouver plus souvent ce type d’articles dans les chaînes et grandes surfaces qu’ils ont l’habitude de fréquenter.

“Les différentes démarches environnementales des marques éthiques sont très difficiles à identifier pour les consommateurs” confirme Evelyne Chaballier. Leurs principales préoccupations en matière de fabrication des vêtements ne sont d’ailleurs pas écologiques puisqu’il s’agit du “bannissement du travail des enfants” et du “respect des conditions de travail des salariés”.

La mise en place dans les prochaines années d’un “bilan carbone” des vêtements et articles de mode, de leur conception à leur destruction, “contribuera sans nul doute à faire évoluer les critères d’approvisionnement des marques et les critères d’achat des consommateurs” assure l’IFM en conclusion de son étude.

Article lu sur Geo

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August 18, 2009

Un diplômé de l’Estia crée le surfwear éco-responsable

Dans les catégories : coton bio, mode bio — Tags: , , , — admin @ 10:29 am

Romain Jamet, dans les locaux de sa jeune entreprise, rue du Manège. (Photo O. M.)

«Je suis parti d’un constat : Il n’existait pas de vêtements ”bio” avec un look tendance », explique Romain Jamet, fondateur et directeur marketing de Lastage. « J’aurais voulu m’habiller avec des vêtements respectueux de l’environnement, mais je n’avais vraiment aucune envie de porter ces t-shirts avec un arbre ou je ne sais quel motif ”écolo” sur la poitrine. Je voulais des vêtements écolos mais stylés, que je puisse être fier de porter. »

À la sortie de son master Ingénierie et management des sports de glisse à l’Estia, Romain avait déjà créé Earth Distribution, entreprise spécialisée dans la distribution des sports de glisse respectueux de l’environnement, à l’origine notamment du Zarbi Tour, un « festival » plutôt déjanté alliant sports extrêmes et sensibilisation à la cause écolo.

L’exemple Patagonia

Puis, le déclic a sans doute été la lecture d’un livre, « Homme d’affaires malgré moi : confessions d’un alter-entrepreneur ». Livre écrit par le fondateur de la marque Patagonia, Yvon Chouinard, et paru en 2006. « C’est un peu mon gourou », reconnaît le jeune homme. Cette entreprise pionnière, qui optait pour le coton bio dès 1996, et dont le fonctionnement est profondément marqué par le souci environnemental, Romain Jamet et ses deux associés (Bastien Bouffard et Matthieu de Tarlé) s’en sont largement inspirés pour créer leur marque.

« On veut devenir les Patagonia ”core” des sports de glisse », ambitionnent-ils. « Core » ? « Les marques ”core” sont celles qui se destinent exclusivement aux pratiquants, par opposition à celles qui touchent un large public. Ce sont des marques comme Volcom, Split, etc. »

Des vêtements pour initiés donc, mais aux caractéristiques techniques résolument vertes : 100 % de la collection est en coton bio, labellisée EKO, les encres utilisées sont toutes garanties sans plastisol… L’entreprise se veut aussi en avance sur les normes sociales : « Nous l’avons vérifié par nous-mêmes. La fabrication en Turquie se fait dans le respect du travailleur. »

Ventes privées

L’entreprise a en outre adopté un système de distribution original. Similaire au système Tupperware, la commercialisation se fait uniquement via des ventes privées, les revendeurs étant localisables en consultant le site Internet de Lastage. Pour une marque visant un public de passionnés de glisse, l’intérê
t est évident : susciter l’adhésion en mettant en avant le côté exclusif. D’où le nom de « VIP dealers » donné aux revendeurs…

Enfin, pas de surf company sans pro team. Et Lastage démarre fort. Après 9 mois d’existence, 25 riders portent déjà ses couleurs.

Auteur : Olivier Moizan

Article lu sur sudouest.com

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August 17, 2009

Sexe bio: faire l’amour de façon écologique

sexe bio ou ecolo

La pochette du livre Osez le sexe écolo de Marc Dannam, aux Éditions La Musardine.

Photo: Renaud-bray.com

Alors que de plus en plus de gens mangent des aliments naturels, utilisent des produits ménagers biologiques et se targuent de prendre chaque matin le transport en commun, une nouvelle pratique écologique gagne en popularité: le sexe bio.

Que ce soit en embrassant tendrement votre douce moitié dans le noir, en baissant le chauffage lors des ébats sexuels ou en utilisant des préservatifs bons pour l’environnement, la sexualité écologique est de plus en plus pratiquée.Déjà en 2006, le groupe environnementaliste Greenpeace sonnait l’alarme et indiquait, dans un rapport intitulé Guide to Environmentally-Friendly Sex, que les jouets sexuels pouvaient contenir jusqu’à 70% de phtalates, une composante rendant le plastique moins rigide, mais très nocive pour le système hormonal.

Les grands de l’industrie du sexe ont donc trouvé des solutions pour plaire aux hédonistes écologistes en mettant sur le marché des préservatifs, des lubrifiants biodégradables ou encore des jouets sexuels en silicone ou en acier chirurgical.

Chaque année, plus de 4 milliards de préservatifs sortent des usines pour être jetés à la poubelle ou encore dans les toilettes. Une nouvelle génération de condoms bios est désormais fabriquée à partir d’hévéa, une espèce d’arbre. Toutes les substances ajoutées sont naturelles et tous les traitements et lavages sont effectués avec des produits naturels. Le seul problème est qu’ils ne protégeraient pas adéquatement contre les MTS et seraient donc uniquement utiles pour la contraception.

Pour une ambiance sensuelle, il est également possible d’être plus vert en privilégiant des ampoules à basse consommation énergétique ou encore des chandelles naturelles faites de cire végétale. Pour les massages érotiques, des produits naturels comme le beurre de cacao ou de karité viennent remplacer les huiles plus commerciales.

La séduction verte en ligne

De plus en plus de sites internet proposent également des façons érotico-écologiques de prendre soin de l’environnement. À titre d’exemple, des acteurs pornos comme les Suédois Leona Johansson et Tommy Hom Ellingsen ont créé le site fuckforforest.com et proposent aux internautes de visionner des vidéos érotiques pour 15 euros par mois. Les profits réalisés sont remis à un organisme voué à la reforestation.

Pour une sexualité écologiquement responsable, plusieurs autres sites un peu moins loufoques vous permettent d’acheter des produits érotiques verts comme thesensualvegan.com ou encore Organic Lubricant. Des condoms écologiques ou même des sous-vêtements en cotons bio peuvent être achetés sur le site Nus Dans Les Chanvres ou avec les marques Éco-boudoir et Enamore.

Pour plus d’informations, vous pouvez également consultez le livre Osez le sexe écolo de Marc Dannam, aux Éditions La Musardine.

Article paru sur cyberpresse.ca

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August 13, 2009

Quoi de neuf sur NDLC ?

Dans les catégories : La boutique ndlc, lingerie bio, mode bio, presse ndlc — Tags: , , , — admin @ 3:41 pm

L’été tire à sa fin pour laisser place à l’automne, enfin… n’ayez pas peur, vous pourrez encore profiter du soleil quelques semaines ! je disais ça pour nous, la boutique en ligne Nus Dans Les Chanvres !

Alors quoi de neuf pour NDCL ? qu’est-ce qui vous attend pour cette rentrée ?

Les soldes de juillet sont belles et bien terminées, pourtant il y a toujours des promos, vous ne saviez pas ? regardez :

Lien promo de nus dans les chanvres

Un lien ‘Trouvez nos codes promos‘ a été rajouté cet été, il vous renvoie sur un site partenaire et vous permet de trouver les promotions du moment comme des remises, des codes flash incroyables de courte durée ou simplement des exonérations de frais de port ! et il y en a toujours un en cours de validité ! par exemple saviez-vous qu’actuellement avec le code ‘mareducNDLC’ vous bénéficiez de 30% de réduction sur toute la boutique ? oui toute la boutique, chemises bio, lingerie bio sexie, tout les produits en coton bio ..etc et oui, même après les soldes c’est encore la fête sur NDLC !!! alors profitez-en, 30% de remise hors période de soldes ça risque de ne pas durer !

En ce qui concerne cet Automne Nus Dans Les Chanvres va vous proposer plus de marques éthiques et plus de lingerie bio, nous avons l’avantage de distribuer parmis les marques les plus glamours et sexies et apparemment ça vous plaît, nous en avons  donc trouvé d’autres, pour vous les femmes mais aussi pour les  hommes ! mais shut ! je ne vais pas tout vous dévoiler, Septembre n’est pas loin ..

Enfin, Nus Dans Les Chanvres va faire peau neuve avec un nouveau web-site courant de l’automne !!

Cette nouvelle boutique sera encore plus esthétique et ergonomique, elle vous permettra de naviguer plus facilement, d’avoir une meilleure visibilité sur le produit, de créer des listes d’envie, d’adresser des messages cadeau, de commenter les produits que vous avez aimé ou détesté, vos impression .. et beaucoup d’autres surprises encore !

A de suite sur notre boutique !

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